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● Catégorie : Micro citadines BERLINES ● Note crash test euro ncap : non testée ● Garantie : 3 ans ● Nombre de portes : 5 |
● Longueur : 3,57 m ● Largeur : 1,60 m ● Hauteur : 1,47 m ● Coffre (mini/maxi) : 129/774 dm3 ● Nombre de places : 4 |
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Rien de particulier à signaler, ce qui est déjà un bon point. Pas rapport à une Dacia, la petite Nissan démontre un peu plus d’élégance et de modernisme mais, dans la catégorie, on trouve des lignes plus sympas.

Comme presque toujours avec ce genre de voitures, les suspensions sont très raides. Deux explications. La première est structurelle : il est très compliqué d’obtenir un bon niveau d’amortissement dans des dimensions de châssis aussi réduite. La seconde est budgétaire : il faudra consacrer énormément de moyens au développement des suspensions pour des voitures low-cost et qui ne quitte jamais la ville. Le résultat est donc presque médiocre.

L’intérieur est vraiment petit et le coffre grand comme une boîte à gants. Il faut garder à l’esprit que la voiture mesure 3,50 mètres et ne peut se limiter qu’au transport de passagers en milieu urbain.

Dans la moyenne de la catégorie, c'est-à-dire franchement limite. Les plastiques sont de piètre qualité et l’assemblage est tout à fait approximatif. Le prix, toujours le prix…

Une immense boîte à gants (plus grande que dans une Mercedes Classe S !), malheureusement dépourvue de porte et un bel espace de rangement au pied de la console centrale. La Nissan Pixo sait recevoir.

On entend bien le moteur, mais dans des limites acceptables. Il y a bien pire dans la catégorie.

L’équipement est minimaliste, mais à ce niveau de prix, il ne faut pas trop rêver non plus. Il est en revanche incompréhensible que l’ESP, disponible en option sur la Suzuki Alto (voiture rigoureusement identique à la Nissan Pixo) ne soit pas proposé ici (voir tableaux des caractéristiques).

Grâce à un petit 3 cylindres 12 soupapes (seule motorisation disponible), la Nissan Pixo est la voiture essence la plus sobre du marché (voir tableaux des caractéristiques).

La petite Nissan n’est pas tout à fait une japonaise. Fabriquée en Inde, selon des standards moins rigoureux qu’en Europe, la Nissan Pixo est une voiture conçue à l’économie. Mais le peu d’électronique embarquée devrait limiter les problèmes au moins sur cet aspect-là.

Le moteur est bien présent sur les trois premiers rapports et s’effondre au-delà, par la faute d’une boîte trop longue. Un défaut mineur pour une voiture destinée exclusivement à un usage urbain.

Avec moins de 900 kg à emmener, le petit 3 cylindres s’en sort fort bien. Oubliez les reprises sur les derniers rapports (trop longs), mais les accélérations sont largement suffisantes en ville (voir tableaux des caractéristiques).

La tenue de route est bonne, mais le freinage mauvais. Une bien mauvaise habitude dans cette catégorie dans laquelle où les constructeurs comptent beaucoup sur le petit poids des voitures pour régler les problèmes de comportement routier. C’est oublier que ces voitures peuvent accueillir l’équivalent de 50% de leur propre poids à l’intérieur. Dans ces conditions, les petits disques de frein ne suffisent pas. Rappelons que l’ESP est indisponible.

La moins chère de tout le marché automobile français, ou presque. Il n’y a guère que la Dacia Logan (pour quelques centaines d’euros) à être affichée à un tarif inférieur de celui de la Nissan Pixo. C’est le point fort de la voiture (voir tableaux des caractéristiques).

Son prix incroyablement bas excuserait tous les défauts. Mais la Nissan Pixo fait l’effort de se montrer présentable sous bien des aspects : pratique, avec de larges emplacements de rangements dans l’habitacle, économe, avec un moteur essence le plus sobre du marché et même plaisante à conduire en ville grâce à une belle maniabilité et des accélérations convenables. Comme on dit, on en a vraiment pour son argent (commentaires identiques pour la Suzuki Alto qui est le clone absolu de cette Nissan Pixo).


